Au bureau
Par Canard Mécanique le mardi 17 novembre 2009, 09:52 - Fantasmes - Lien permanent
une fiction pornographique.
- J'ai envie que tu me baises, là, maintenant...
- J'ai très envie de te baiser là, maintenant.
- Je peux venir ?
- ...
- Je serai gentille. Tu veux que je te suce ? Je te sucerai bien.
- ...
- Je suis trempée. J'ai envie de ta queue.
- Putain ok, allez viens, j'en peux plus.
...
Je lui ai donné mes indications. Une demi heure plus tard, je suis fébrile quand elle frappe à ma porte. Je lui ouvre, regarde si personne n'est dans le couloir, et je ferme à clef derrière elle. Je lui enlève son manteau et le pose sur une patère. Elle me pousse en silence vers ma chaise, me fait m'asseoir. Elle s'agenouille devant moi, derrière le bureau. En me regardant avec un petit sourire vicieux, une petit sourire de victoire, elle attrape ma ceinture, déboutonne mon pantalon et l'ouvre grand. Sans cesser de me regarder, elle caresse la bosse de mon caleçon qui grossit sous sa main. Puis elle le baisse. Moi je regarde ses mains, et sa poitrine dans son tee-shirt moulant. J'observe sa bouche qui s'approche tout doucement pendant qu'elle joue avec mon sexe gonflé mais encore souple. Elle le lèche, des couilles jusqu'au gland, plusieurs fois. Elle le tient d'une main, l'autre s'engouffre dans sa culotte.
Je sens que ça l'excite, elle me prend dans sa bouche et elle aime ça, me sentir dur et gonflé entre ses lèvres rouges. Ses lèvres que je regarde aller et venir sur ma queue, j'ai envie de baiser sa bouche, je pose ma main sur sa tête, caresse ses cheveux puis je pousse doucement, j'imprime le rythme, je la force à aller à peine un peu plus loin, un peu plus vite... Puis plus fort... plus vite... J'enlève ma main sinon je vais finir par lui enfourner ma queue au fond de la gorge. J'attrape mon poignet, les bras derrière le dos de mon fauteuil comme si j'étais attaché. Je la laisse faire, je me bascule en arrière. Elle redouble d'efforts, me branle avec se bouche, se caresse et gémit. Je sens que ça monte, je laisse venir en tendant mon bassin, en lui offrant ma queue tout entière. Je gicle dans sa bouche et elle avale, elle continue à aspirer et à me sucer jusqu'à la moelle, jusqu'à la dernière goutte, jusqu'à ce que j'ai mal.
Elle se relève et je la pousse contre mon bureau en bordel, sa poitrine s'écrase contre mes livres et mes papiers. Je déboutonne son jean et le baisse à mi-cuisses, découvrant sa culotte noire et trempée. C'est à moi de sourire de victoire. J'attrape ses deux grosses fesses à pleine mains pour les caresser et je me penche sur son cul, sur son entrejambe pour en sentir le parfum. J'attrape sa culotte, je tire un peu dessus, je lui baisse lentement en jouant avec. Et je lèche son cul totalement nu, de grands coups de langue qui vont d'une fesse à l'autre, qui laissent de longues trainées brillantes sur sa peau. J'écarte ses fesses pour mieux voir ce qui s'y cache, le petit oeil fripé de son cul et le rose de ses petites lèvres, déjà brillantes.
J'enfonce un doigt dans sa chatte humide et douce, je l'explore, je la sens s'ouvrir et m'appeler. Je bande à nouveau, suffisamment pour enfiler une capote que je sors d'un tiroir. Sans prévenir j'entre d'un seul coup jusqu'aux deux tiers, j'entends un "mmmmm" de contentement. Je donne quelques coups de queue secs, elle étouffe ses gemissements. Je me penche sur elle, je l'écrase de mon poids, bien planté dans sa chatte, pour lui faire sentir mon souffle sur son cou et lui murmurer des saloperies.
Des pas dans le couloir. Je me relève et remonte mon pantalon en vitesse.
Elle ne bouge pas, me regarde. D'un signe de tête je lui ordonne de se glisser
sous le bureau. Elle se relève et s'y installe en silence. A quatre pattes, les
fesses toujours nues. Je guette la porte. Son cul. La porte. Silence. Les pas
s'éloignent, repartent. Je la vois qui roule des fesses pour m'inciter à la
prendre à nouveau. Très bien. Je rouvre mon pantalon, sors ma queue, m'assoies
sur le bord de mon fauteuil de bureau que je règle à la bonne hauteur... et la
pénètre.
Je fais aller et venir mon fauteuil à roulettes dans un lent balancement qui me
permet de savourer chaque glissement dans sa chatte. Puisque je suis assis
devant l'ordinateur, j'en profite pour lui écrire par email toutes les
saloperies que je ne peux pas lui dire à haute voix; combien j'aime la baiser
comme ça et qu'elle soit si salope, qu'elle a un beau cul et que je prend mon
pied. Je l'envoie. Les mains une fois libres je les pose sur ses fesses, un
pouce caresse tendrement son petit trou du cul.
C'est trop lent, je ne vais pas jouir comme ça. Je me retire, j'ote la capote et me branle vigoureusement jusqu'à gicler sur sa fesse. Je lui dis de ne pas bouger pendant que j'essuie ma queue et referme mon pantalon. Enfin je la termine avec les doigts, je la baise avec mon pouce et secoue ses lèvres et son clito de l'index et du majeur, jusqu'à voir les secousses de son orgasme faire trembler ses cuisses. Cuisses que je caresse quelques instants le temps qu'elle reprenne ses esprits.
Commentaires
Une lecture de ce genre de bon matin, me donne faim !
Alors bon appétit ;)
Waouh! C'est bien plus torride que mes fantasmes au "bureau"! ça file de drôle d'envie...
j'adore. mais tu le savais déjà.
tu nous gâtes ces derniers jours...
Drôlement appétissant! :)
Ma journée au boulot va me sembler bien triste, au regard de ce programme...
Terrible envie là...
:) :) :)
Merci à toi,
Cachou
Merci !
Plume, la plupart étaient d'ancien textes déjà publiés ici ou sur ISV. Pas celui-ci, c'est vrai.
Mmmmmm.. Je serais bien moi aussi les fesses nues sous un bureau! Nice ;)
je découvre ton site avec humidité je dois l'avouer...
Ca fait un bout de temps que je voulais venir y faire un tour mais je ne peux du boulot
je me dis que c'est surement pas plus mal...
Humidité, fesses nues ? Vous me déconcentrez là, j'essaie de bosser moi...
heureusement que je viens de me rhabiller car si j'avais évoqué les termes de seins nus, orgasme sous ma douche, vous ne pourriez plus bosser....
Oui mais je ne suis plus au bureau ;)