Je t'aime d'un amour infini comme le ciel pur étoilé du fond de la prunelle de tes yeux.

Sauf la nuit. La nuit, je te préfère mon oreiller, que je serre fort dans mes bras et sur lequel je bave en ronflant. La nuit, la seule interruption de mon sommeil que je trouve acceptable serait la bouche de ta mère à un endroit dont tu n'as pas même pas encore conscience de l'existence. Ce qui n'arrive bien sûr que dans mes rêves. Alors la nuit, tais toi et dors.

Cordialement,

Papa.